La toile Terre d’espoir installée devant la Biosphère
Œuvre majeure · engagement environnemental

Terre
d’espoir

Une œuvre de 360 mètres consacrée à la biodiversité — créée pour rendre visible la beauté du vivant et l’urgence de le protéger.

2010360 mètresParc Jean-Drapeau
L’intention

Peindre ce que nous risquons de perdre.

En 2010, Charlem entreprend Terre d’espoir pour sensibiliser le public à l’extinction massive de la biodiversité observée partout sur la planète.

Sur 360 mètres, l’œuvre fait apparaître des animaux, des paysages, des peuples, des cultures et des territoires. Chaque fragment possède sa voix; ensemble, ils forment le portrait d’un monde vivant, multiple et fragile.

La grandeur de l’œuvre n’est pas un effet de spectacle. Elle donne une mesure sensible à l’immensité du vivant — et à l’ampleur de ce qui est menacé.
Une œuvre-monde

Trois fils traversent la toile

Le vivant

Animaux, forêts, océans et espèces menacées rappellent la richesse irréductible de la biodiversité.

Les territoires

Des paysages du Québec aux horizons du monde, la terre apparaît comme une mémoire commune à préserver.

Les peuples

Visages, architectures et cultures replacent l’humain à l’intérieur du vivant — jamais au-dessus de lui.

La collection complète · 154 fragments

Le voyage, œuvre par œuvre

Toutes les œuvres sont réunies dans une seule présentation homogène : petits formats, même carré blanc, même échelle visuelle et classement par grandes régions du monde.

Un jalon du parcours

L’art comme preuve d’engagement.

Terre d’espoir rassemble plusieurs dimensions qui traversent encore aujourd’hui la pratique de Charlem : créer à grande échelle, raconter le territoire, défendre le vivant et utiliser l’art comme espace de conscience.

Cette œuvre monumentale témoigne d’une conviction durable : une image peut émerveiller, mais elle peut aussi réveiller, rassembler et donner envie d’agir.

Gorille du Congo, détail de Terre d’espoir