Animaux, forêts, océans et espèces menacées rappellent la richesse irréductible de la biodiversité.
Peindre ce que nous risquons de perdre.
En 2010, Charlem entreprend Terre d’espoir pour sensibiliser le public à l’extinction massive de la biodiversité observée partout sur la planète.
Sur 360 mètres, l’œuvre fait apparaître des animaux, des paysages, des peuples, des cultures et des territoires. Chaque fragment possède sa voix; ensemble, ils forment le portrait d’un monde vivant, multiple et fragile.
Trois fils traversent la toile
Des paysages du Québec aux horizons du monde, la terre apparaît comme une mémoire commune à préserver.
Visages, architectures et cultures replacent l’humain à l’intérieur du vivant — jamais au-dessus de lui.
Une œuvre de 360 mètres en contexte
Cinq vues essentielles montrent le geste, l’installation devant la Biosphère et l’ampleur physique de Terre d’espoir.
La création sur le terrain
Faites défiler les archives pour suivre l’œuvre en action, sans perdre la légèreté du parcours.





Le voyage, œuvre par œuvre
Toutes les œuvres sont réunies dans une seule présentation homogène : petits formats, même carré blanc, même échelle visuelle et classement par grandes régions du monde.
L’art comme preuve d’engagement.
Terre d’espoir rassemble plusieurs dimensions qui traversent encore aujourd’hui la pratique de Charlem : créer à grande échelle, raconter le territoire, défendre le vivant et utiliser l’art comme espace de conscience.
Cette œuvre monumentale témoigne d’une conviction durable : une image peut émerveiller, mais elle peut aussi réveiller, rassembler et donner envie d’agir.

